Tu sais ce qui s’rait bien ?
Ce serait d’être raturé de la tête aux pieds,
aggloméré
pressurisé
Ce serait d’être raturé de la tête aux pieds,
aggloméré
pressurisé
_ constitué _
Puis cousu au fil de cuivre
Par de petites mains de marbre.
On déguiserait mes poumons
En visqueuses pompes à charbon,
Crachotant une fumée plus noire encore
Que les tares d’un Rêve retors
Et dans les tranchées des bras :
des filaments tressés!
Reliant aux scories de mes doigts
Des yeux habilement ouvragés.
et dans le creux du torse
(qu’on aura pris soin de vider de ses innombrables humeurs)
:
Une prodigieuse amorce,
Une prodigieuse amorce,
Plus avide qu'un Saigneur!
Retissant entre les cités asséchées
Des routes de sèves enlacées.
mais je ne connais point de petites mains
qui sachent coudre le vide et le plein
depuis que le machiniste
Et j'affluerais, Dispensant la nouvelle
Du remède de cruor et d'alcoolRetissant entre les cités asséchées
Des routes de sèves enlacées.
mais je ne connais point de petites mains
qui sachent coudre le vide et le plein
depuis que le machiniste
a cessé son œuvre.
